French
quit cuisine because of long hours
Young
French men and women are leaving once highly regarded traditional industries
because of long hours. Bakers, Butchers, Fishmongers, Chefs, Restaurateurs and
Hoteliers are all affected.
Despite
unemployment of 2.5million, there are 800,000 posts to fill in these
traditional trades. The French government says that these typical French roles
are not considered as attractive by the population.
Following
the dot com revolution and its promise of easy money, many young French people
refused to accept traditional jobs. Alan Jecks, director of the National
Employment Agency, said that there were no problems in the areas of
communication and new technologies.
The main
lack of employees came from the traditional trades. He believes that this was
due to long hours and low salaries. Bruno Manciaux, who runs seven restaurants
in the capital, even offers staff a £50 bonus if they recruit a friend who is
capable of lasting the whole of the trial period.
Les Français abandonnent
la cuisine à cause des heures pénibles
À cause des heures pénibles, les jeunes
français et françaises abandonnent les industries traditionnelles qui étaient précédemment
très tenues en grande estime. Boulangers, bouchers, poissonniers, cuisiniers,
restaurateurs et hôteliers sont tous affectés.
Malgré un taux de chômage qui atteint 2,5 millions, il existe 800 000
postes à pourvoir dans ces métiers traditionnels. D’après le gouvernement
français ces professions françaises typiques ne sont pas considérés si attirantes
par la population.
Suite à la révolution <<dot com>>* et sa promesse de l’argent
facile a gagner, beaucoup de gens jeunes français refusèrent d’accepter les
métiers traditionnels. Selon Alan Jecks, le directeur de l’ANPE (agence nationale
pour l’emploi) ce type de problème n'existe pas dans le secteur
tertiaire de l'information et des nouvelles technologies.
Ce sont les métiers traditionnels qui souffrent d'un manque de personnel.
Toujours d'après Alan Jecks ceci est dû aux
heures pénibles et aux bas salaires. Bruno Manciaux, gérant de sept restaurants
dans la capitale offre même au personnel
une prime de 50 livres (60 Euros) lorsqu’un
employé trouve un ami capable de survivre la totalité de la période d'essai.
* La révolution <<dotcom>> se rapporte à
la révolution de l’utilisation des choses en ligne.
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